Pour qu'ils n'aient pas le tournis, les mineurs leur mettaient un sac sur la tête. Ils tiraient aussi les wagons chargés de minerai.
Après douze heures de travail, ils allaient dans leurs box où on leur donnait de l'avoine.
Il faisait froid et humide et les chevaux attrapaient souvent des maladies.
Au bout de six ou sept ans, les mineurs les remontaient et comme ils étaient devenus aveugles à cause de l'obscurité, on les amenait à l'abattoir pour les manger ou s'ils étaient malades, on les tuait.
Dans les mines à flanc de coteaux, on sortait les chevaux plus facilement par les galeries. Ceux qui s'occupaient des chevaux n'étaient pas des mineurs mais des palefreniers.
Les chevaux savaient eux -mêmes lorsqu'ils devaient tirer les wagons. Ils écoutaient le nombre de petits bruits derrière eux, qui étaient provoqués pas les chaînes qu'on attachait aux wagons. Ils démarraient seulement lorsqu'ils entendaient cinq cliquetis.




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